Je n’ai pas communiqué avec vous pendant ces derniers mois, et j’ai pensé qu’il était temps de remédier à cet état de choses.

Le portrait de Léonard Cohen, mentionné dans un précédent blog, est en bonne voie et je suis très satisfait du résultat. Ce sera certainement un travail très intéressant et sans doute l’un de mes portraits les plus achevés. Je vous le présenterai sur mon site très bientôt en même temps que deux autres portraits que j’ai aussi récemment produit: l’un sur papier au crayon et sépia ‘Un tribut à David Bowie’, et un autre, aussi sur papier au fusain ‘ Une femme Martiniquaise ‘ réminiscence des Antilles lors de mon service militaire – un petit clin d’œil au passé.

Par ailleurs, nous jouissons cette année d’un été exceptionnel, et j’en ai profité pour mettre en train des travaux de peinture d’un autre genre: la réparation et le vernissage de toutes les boiseries extérieures de notre maison. Pendant le cours de ces travaux, je me suis retrouvé face à un problème dans mon jardin sans relation aucune donc, mais qui m’énervait beaucoup et demandait une solution immédiate.

Ce problème m’a conduit à produire une œuvre d’art, entre guillemets, d’une toute autre nature. Nous avons devant la maison, une espèce de cour intérieure pavée de pierres, de style Japonais ou Chinois si l’on veut, avec des petits arbustes dans des parterres decorés de graviers. Nos poules qui vivent en liberté, adoraient gratter dans ces parterres et en dispersaient les graviers à intervalles réguliers, et cela commençait sérieusement à me peser, et je ne parle même pas de ma tension artérielle. Il me fallait contrer ces poules avec un système anti-grattage!

Pebble courtyard

En fouillant dans les coins sombres d’une jardinerie, je suis tombé sur de gros galets de différentes couleurs. Je me suis dit que des poules en grattant ne pourraient pas les déplacer. Et j’avais raison, car me voici avec d’ intéressantes ‘installations colorées de galets’ qui habillent agréablement les différents parterres (voir photos ci-jointes) et ça marche. Quant aux poules, Suzanne et Jessica, très frustrées, elles commentent, en caquetant bruyamment, ces événements cataclysmiques qui ont changé leur mode de vie. Mais elles s’en remettront je crois.

Sur un autre registre et pour finir, l’été en France, c’est aussi les festivals d’art et de musique de toutes natures, que l’on trouve partout dans les plus petites villes et villages. Nous-mêmes avons assisté à un très grand concert d’Ibrahim Maalouf à Trélazé dans le  Maine et Loire. Nous avons apprécié ce mélange de jazz et de rock mêlé d’une touche de musique Arabe. Cela valait grandement le détour, selon la formule consacrée.

Je vous laisse jusqu’à la prochaine. Portez vous bien!